Sunday, 12 April 2009
The one where Coles closes
Et gros évènement, Coles fermait, vendredi et aujourd'hui.
Donc Coles vous savez, c'est comme Carrouf, en un peu plus petit, mais c'est ouvert tous les jours, de 6h à minuit, y compris le dimanche. Donc ben tu t'y habitues, et tu paniques jamais à l'idée que tu as oublié d'acheter de la farine ou du lait, puisqu'en gros, tu peux toujours à Coles en catastrophe. Et puis j'avais déjà bien pris l'habitude à Montréal avec l'intermarché ouvert 24/24 à 3minutes de la maison.
Donc jeudi soir, j'ai été atteinte du syndrôme de panique qui a touché la population d'Edgecliff. J'ai fait les provisions, au cas ou quoi.
Il y avait plein de monde au Coles, qui remplissait leur chariot, style, une guerre va être déclarée pendant que Coles est fermé, et on va tous se retrouver bloqués chez nous.
Bref, l'ouverture de tout, 7jours sur 7, on s'y fait vite, et c'est dur de se refaire à un ryhtme, attention, dimanche c'est fermé. Je vais vraiment avoir du mal quand je rentrerai en France...
A ce propos, mon retour est retardé de 2 mois, mais je suis sure que vous le savez déjà tous. Donc je rentrerai probablement début Août.
Et petite info pratique aussi, nous n'avons plus que 8h de décalage horaire.
xoxo
Saturday, 28 March 2009
The one with the first evaluation of this year
Donc encore un peu réveillée par les litres de Redbull et de café avalés au cours de la journée, la tête pleine de questionnements, d'espoirs, de joie et d'articles de psychologie sur l'anxiété sociale, et à 2 mois de la date fatidique du retour en France, 1er bilan de mes 5 mois passés ici.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que je profite. Peut-être pas à la facon dont les gens pourraient penser. Non je ne voyage pas à travers l'Australie et je ne le ferai pas. Je pense que mes seules excursions se limiteront aux Blue Mountains, Melbourne et éventuellement Adelaide. Rien de folichon me direz-vous. Les mauvaises langues diront "Mais qu'est-ce que t'es partie foutre en Australie si c'est pour rester que dans une ville?".
C'est simple, ici je me suis créée une vie, une vraie vie. Pas une vie exceptionnelle, pas une aventure extraordinaire qui reste à jamais gravée dans la mémoire mais qui reste temporaire car exceptionnelle. Au final, je vis mon expérience à ma facon, et c'est la facon que je voulais.
J'ai une routine ici. La journée, je jongle entre aider mon prof dans ses recherches et mon petit boulot pour nourir les bouches affamées des étudiants. Le mardi, je vais au cours de salsa, le mercredi, au cours de kickboxing. Je pars de la maison vers 7-8h du mat, j'y reviens vers 6-7h le soir. Je passe ma journée à Sydney Uni. En gros, je suis une étudiante sans en être une, un peu comme à l'Insa.
Parfois, je vais boire une café avec Gel après la fac, et on refait le monde au cours de longues et profondes discussions. Parfois, je vais manger chez Malcolm et on regarde Sydney depuis le toit de son immeuble. Parfois, je vais voir Chris et on passe une bonne soirée ou on essaie même si c'est encore un peu compliqué tout ca. Le jeudi, c'est soirée entre filles et Shwetta vient dormir à la maison. Quand je rentre, je vais voir Ben, mon voisin, et on se raconte nos journées. Et puis je croise Onur dans la cuisine, et on papote. Et puis Laure vient me voir dans ma chambre et on s'autorise à parler francais. Et puis il y a toutes ces petites soirées pas prévues, un texto "tu veux aller là ce soir?" auxquels il est dur de dire non.
Le week-end, c'est repos, boulot, sorties, plage, petit dej entre collocs.
Et la semaine recommence, le réveil, the Australian pour le trajet en train, la fac, blablabla.
Et voilà, je ne fais rien d'extraordinaire, mais je commence à connaître Sydney et ses lieux importants. J'ai mes petits lieux de prédilection, comme World Bar ou Mrs Macquarie Chair. Ou le Paddy's market et le supermarché où tu peux trouver des Hi-Chew. Ou Tamarama et Red Leaf Pool. Ou Hyde Park et ses fontaines. Ou tout simplement la vue sur la skyline de Sydney quand je marche le matin jusqu'à la station de train. Ou Circular Quay et l'Opera House. Ou Bondi Junction et Oxford Street et leur myriade de magasins. Ou le marchand de sushis de Central Station et son egg sushi. Ou ma maison tout simplement.
Et j'aime ma vie ici. Plus que celle de Montréal parce qu'elle restait exceptionnelle. Je me sens chez moi. Je sais de quel côté de la route regarder avant de traverser, je sais me tenir du bon côté de l'escalator, je comprends les bus, je sais quand j'arrive à Central Station sans même regarder. J'ai froid parce qu'il fait 15°C. Je suis impliquée dans des projets de recherche, je gère ma thèse et les choses semblent pouvoir s'arranger pour l'an prochain pour finir le master en France. J'ai une rimbambelle d'amis, des sur qui je peux vraiment compter et avec qui je partage plus de choses, et des un peu plus superficiels. Je sais que quand je vais pas bien, j'ai toujours une épaule sur laquelle pleurer. J'ai plus ou moins un copain, pas très officiel, pas trop parfait du tout, mais j'ai quelque chose que je n'avais pas eu depuis longtemps.
Autrement dit, ici, il y a de bonnes et de mauvaises choses, c'est une vie, une vraie, c'est la réalité, ce n'est pas un rêve, et ca permet de juger à quel point on aime un endroit. Et j'aime.
J'aime Sydney, j'aime l'Australie. J'aime le côté no worries, j'aime les saisons inversées, j'aime le soleil, j'aime ma peau bronzée, j'aime ma vie ozzie. Comme si c'était ce que j'avais cherché toute ma vie.
Je n'aurai pas d'extraordinaires aventures à raconter en rentrant, si ce n'est ce que j'ai construit ici, à quel point j'y grandis et y ai laissé les choses douloureuses du passé derrière. Et la simple évocation de mon départ me rend malade, parce que je ne veux pas, parce que je veux y revenir.
Voilà, c'était mon 1er bilan. Ca ne veut pas dire que je ne pense pas à vous, ca ne veut pas dire que vous ne manquez pas, ca ne veut pas dire que je ne vous aime pas.
Ca veut simplement dire que pour la première fois depuis longtemps, je suis heureuse et je me sens libre, ca veut dire que pour la première fois depuis longtemps, j'ai l'impression que ma vie est parfaite et que je n'ai rien envie d'y changer. Pour la première fois depuis longtemps, je me sens épanouie et paisible.
xoxo
Monday, 23 March 2009
The one with a little bit of procrastination
Mais avez-vous déjà essayé de désactiver Facebook? Non seulement, on vous prend par les sentiments en vous montrant des photos de vous et de vos potes et en disant que tu vas manquer à untel, untel, untel, mais en plus, il faut se justifier. Et puis, ton compte, il est juste en sommeil, odnc super facile à réactiver, donc je triche un peu de temps en temps, et je réactive, pour surveiller le groupe que mon super Chtitounou il a fait.
Et puis ce soir, je suis tombée sur ce petit jeu. Alors, en attendant que je revienne sur Facebook et que je poste ce truc, je vais le mettre ici, parce que c'est quand même drôle
RULES:
1. Put your iTunes, Windows Media Player, etc. on shuffle.
2. For each question, press the next button to get your answer.
3. YOU MUST WRITE THAT SONG NAME DOWN NO MATTER HOW SILLY IT SOUNDS.
4. Tag AT LEAST 10 friends (including me so I can see your results).
5. Everyone tagged has to do the same thing. * OR if you don't want to i don't care, i mean i may cry but it doesn't really matter if you don't want to pass this on*
6. Have Fun!
IF SOMEONE SAYS 'ARE YOU OKAY' YOU SAY [I AM]?
Nobody’s perfect
HOW WOULD YOU DESCRIBE YOURSELF?
I touch myself
WHAT DO YOU LIKE IN A GUY/GIRL?
C’est quand le Bonheur? (When is happiness?)
HOW DO YOU FEEL TODAY?
My immortal
WHAT IS YOUR LIFE'S PURPOSE?
I can’t do it alone
WHAT'S YOUR MOTTO?
Mexican boyfriend
WHAT DO YOUR FRIENDS THINK OF YOU?
Dishes
WHAT DO YOUR PARENTS THINK OF YOU?
Lucky Kid
WHAT DO YOU THINK ABOUT VERY OFTEN?
La muette (the mute girl)
WHAT IS 2 + 2?
3 new studies #2 in Ab
WHAT DO YOU THINK OF YOUR BEST FRIEND?
Twilight zone
WHAT IS YOUR LIFE STORY?
Des armes (weapons)
WHAT DO YOU WANT TO BE WHEN YOU GROW UP?
Headstrong
WHAT DO YOU THINK WHEN YOU SEE THE PERSON YOU LIKE?
Thinking about you
WHAT WILL YOU DANCE TO AT YOUR WEDDING?
Dreaming
WHAT WILL THEY PLAY AT YOUR FUNERAL?
To Nieptak
WHAT IS YOUR HOBBY/INTEREST?
Deadstar
WHAT IS YOUR BIGGEST FEAR?
In my arms
WHAT IS YOUR BIGGEST SECRET?
Stay
WHAT DO YOU WANT RIGHT NOW?
The show must go on
WHAT DO YOU THINK OF YOUR FRIENDS?
Hyper music
WHAT WILL YOU POST THIS AS?
Please, please, please
Donc moi je dis qu'il y a quelque petits trucs intéressants dans tout ca. Ce que j'aime chez un mec, c'est que je me demande quand est-ce que c'est le bonheur, fou comme c'est vrai, on sait bien que les relations qui détruisent, je les cherche et je les aime.
Ensuite, le but de ma vie (et la contradiction avec la réflexion d'avant), c'est que je ne peux pas le faire toute seule, sous-entendu, je veux pas finir vieille fille aux chats, très très vrai ca aussi.
Ce que mes parents pensent de moi, l'Enfant chanceux, l'enfant de la chance, ma foi, ca ne pouvait pas mieux tomber!
L'histoire de ma vie, c'est des armes, autrement dit, la lutte, constante, permanente, toujours très fou de vérité, j'adooore ce jeu!
Et bref, ca continue comme ca, je vous laisse lire tout ca, franchement, c'est fou comme des trucs random peuvent décrire votre vie comme ca.
Sur ce, anxiété généralisée, me voilà.
Sunday, 22 March 2009
The one with the shark
Ah ben je ne donne toujours pas beaucoup de news, busy, busy, busy, mais je vais juste vous raconter hier à la plage à Bondi parce que tant qu'à vivre l'expérience ozzie, autant la vivre jusqu'au bout.
Donc, hier aprem, on décide d'aller à la plage avec 2 potes américains que j'avais connu à l'Insa quand ils étaient venus en échange et qui sont de passage à Sydney.
On commence à s'allonger sur le sable, et là on commence à voir un hélicoptère survoler l'eau assez bas. 2 secondes plus tard, une sirène se met à retentir. Les gens commencent à sortir de l'eau, les sauveteurs partent tous à l'eau sur des jetskis, des bateaux de sauvetage, tout ca, tout ca.
La raison de tout ce bazar? Un requin avait été appercu.
Apparamment, il a fini par avoir peur et est reparti dans l'océan, mais waouh, ca fout le trouille quand même!
Donc voilà, perso, j'a pas appercu l'aileron, je pense pas que c'était un grand requin blanc, mais pfiouuu, ca te donne pas trop envie d'aller à l'eau après ca.
Sur ce, je retourne étudier, ne vous inquiétez pas, je vais bien, je ne suis pas morte, juste ben oui, pas le temps de donner des nouvelles....
xoxo
Tuesday, 10 February 2009
The one with the bushfires
La canicule a fait rage dans le Sud de l'Australie, a Sydney on n'a pas trop ete touche, mais a Melbourne et Adelaide, il a fait des temperatures record. Toute cette chaleur et cette secheresse a favorise les incendies. Et comme si les horreurs que la nature peut faire ne suffisaient pas, des petits malins ont decide d'allumer des feux.
L'equation secheresse, chaleur, vent et pyromanie a provoque une des plus grandes catatrophes en Australie. Des villages entiers dans l'Etat du Victoria (etat de Melbourne) detruits, des centaines de personnes brulees vive dans leur maison et dans leur voiture alors qu'ils tentaient d'echapper au brasier.
Les journaux televises relaient les images ici, certaines villes sont desormais appelees Ground Zero. Les temoignages des survivants se succedent, tous plus poingants les uns que les autres et les Australiens regardent avec horreur l'ampleur de ce desastre. On commence a compter les morts alors que les incendies continuent a faire rage.
La solidarite s'est mise en place tres rapidement, des pompiers de l'Etat du New South Wales et de l'Australia Capital Territory se snt portes volontaires pour aller aider leurs collegues du Victoria. Les gens donnent des sous, ou leur sang, il faudra beaucoup de temps je pense pour que l'Australie se remette de ce deuil.
Un discours assez poignant d'un Kevin Rudd (1er ministre Australien) emu et au bord des larmes, fait prendre conscience de l'importance des evenements qui sont en train de se produire.
Les incendiaires sont qualifies dans les journeaux de "tueurs de mass" (mass muderer). Je crois que deux d'entre eux ont ete arretes hier, et comme l'a dit mon voisin, j'espere qu'ils bruleront en enfer. Les australiens sont en colere et sous le choc.
Je voulais juste vous faire partager cette actualite vecue depuis l'Australie. Paris Match publiera surement un article, je suis sure que TF1 montre les temoignages des survivants, mais vecu depuis ici, c'est different, et je me sens touchee, et je regarde les informations avec horreur. Comment des gens peuvent trouver du plaisir a allumer des incendies, je ne comprends pas.
Si je peux, j'essaierai d'aller donner mon sang pour contribuer a l'effort national. Ayez une pensee pour tous ces habitants du bush victorien qui n'ont pas eu la chance d'echapper aux flammes, pour ces familles detruites.
xoxo
Monday, 9 February 2009
The one where I finally ended up quiting my job
C'est bien simple, je ne supportais plus cet endroit. Je commencais a faire une depression nerveuse.
J'en pouvais plus de bosser les week-ends et les jours feries (sachant que pour un jour ferie, tu es sense etre paye 2 fois et demi ton salaire habituel, et que ben tu peux t'accrocher pour avoir ca au Baker's oven), de me prendre la tete avec Antoinette, du cote radin excessif de Valerie, de mentir aux clients. Bref, c'etait devenu trop.
Le matin, ca devenait une corvee de me lever pour aller a cet endroit qui commencait a me donner envie de vomir.
J'avais pas le droit de boire derriere le comptoir, alors qu'il faisait une chaleur a crever et que j'avais pas envie de faire le tour pour aller m'asseoir 2sec pour avaler 4 gorgees d'eau. Ca va les clients se doutaient bien qu'on n'etait pas des supermans et qu'on avait besoin de s'hydrater.
C'etait un endroit ou on faisait du cafe mais t'avais pas le droit d'en boire pendant que tu bossais.
Le cuistot etait un pur c******** et m'a faite pleurer un jour a force de me gueuler dessus pour un rien ou de me parler comme a une merde.
Il fallait pas laisser les serviettes en libre acces au cas ou les gens en prennent trop, il fallait que ce soit toi qui les donnes, histoire qu'ils aient un petit bout de papier pour s'essuyer (mais par esprit de contradiction, j'en donnais tout plein).
On gardait des sandwichs d'un jour sur l'autre, bonjour la fraicheur. Une fois, il y avait une tartelette qui avait du moisi sur le dessus, petit mais quand meme, je suis sure que c'etait du moisi, et Valerie qui disait que non, c'etait des blueberry des autres tartes, ouais c'est ca ouais. Donc je finis par dire a Valerie, "Val, je pense vraiment que cette tarte n'est plus bonne", et l'autre de me repondre que non c'est bon, et que je la vende quand meme. J'ai failli lui donner 5dollars pour pouvoir la jeter a la poubelle.
Et puis le jour d'Australia Day, je me suis faite engueuler parce que j'ai tartine de l'avocat sur un bagel, alors qu'on etait sense vendre que des trucs deja prepares. La cliente a du prendre ma defense. Et puis c'etait trop, j'avais pleure toute la veille au soir parce que j'en pouvais plus, donc a 2h30 de l'aprem, je suis partie prendre mes affaires et j'ai dit que je partais, que j'en pouvais plus (serieux, j'avais l'impression que j'etais en dehors de mon enveloppe corporelle, je voyais tous ces gens, et mon cerveau et mes jambes ne repondaient plus), que s'ils voulaient me virer, qu'ils ne se genent pas.
Chris, le patron que je trouvais mignon mais qui m'horripilait au possible a la fin, a commencer a me gueuler dessus et me dire qu'il me paierait pas ma derniere semaine (soit 360$ quand meme) je suis partie que si il y avait eu une porte a claquer, je l'aurais claquee, et puis je me suis calmee, et j'ai fini par etre payee le lendemain, et je me suis sentie libre!!
Bref, le Baker's Oven c'est fini et heureusement. Je revis depuis. C'est un boulot a te donner envie de te pendre.
J'ai profite de ma liberte pour aller a la fac tous les jours et utiliser mon cerveau. Et j'ai trouve un autre boulot sur le campus, pour bosser au moment du lunch, vente de crepes et de salades, j'ai mon essai jeudi prochain. Et le mieux c'est que j'ai meme pas eu a me bouger trop les fesses pour trouver ce boulot. Yipeeee!!
You know you miss me
xoxo
Choupi
Saturday, 7 February 2009
The one with Australia Day
Notez que le monde est bien fait quand même et que les fêtes nationales ont toujours tendance à tomber pendant l'été que l'été soit au mois de Janvier ou au mois de Juillet.
Bref, bref, le 26 Janvier commémore la fondation de la 1ère colonie anglaise en Australie, très exactement dans l'état de New South Wales, en 1788. (Après recherches sur Wiki, la première colonie s'appelait Sydney Cove).
Cette année, le 26 Janvier était un lundi, ca a donc donné lieu à un week-end prolongé, dont je n'ai pas pu profiter puisque je travaillais. Ahah!
Bref, bref, Australia Day est très différent de notre 14 Juillet. Toute la journée, c'est la fête dans les rues. Plein d'animations organisées, différentes des bals musettes organisés sur la place municipale en France (comment ca j'exagère? Ouais ok un peu).
Non, ce qui m'a frappé, c'est le patriotisme et le sentiment d'unité qui émane de cette journée. Que tu sois né en Australie, que tu sois un immigrant, que tu sois un simple visiteur, tu es habillé en Australie de la tête aux pieds.
Imaginez un 14 Juillet avec des milliers de gens dans la rue portant des Tshirst avec le drapeau francais, ou avec un maillot de bain avec écrit "France" dessus. Non, vous imaginez pas trop hein?
Ben le 26 Janvier, à Sydney, c'était comme ca. Des drapeaux australiens partout jusque sur les joues des gens, les gens en débardeur Australie, c'est assez difficile de décrire l'ambiance mais c'est juste un jour assez exceptionnel. C'est un jour où tu as envie d'être Australien et de l'afficher, parce que tu es pris par ce sentiment qui émane de la foule qui t'entoure. Ah ben si, l'équivalent à peu près, je dirais que c'est un soir de finale de Coupe du monde de foot où la France joue. Ouais c'est à peu près ca.
Après, ne nous leurons pas, pour les jeunes, Australia Day c'est une occasion de plus de faire la fête. Il y avait des party organisées sur les plages, des tonnes de house party et bien sur le traditionnel BBQ. Bref, c'est un truc qui ne nous vient pas forcément à l'esprit en France, de faire une méga fiesta le jour du 14 Juillet, mais ici, tout est pretexte à la fête et à la déglutition de quelques bières (avouons-le, boisson nationale ici).
Bref, c'était la petite minute culturelle du soir. L'an prochain, si je suis en France, j'organise un Australia Day. J'ai toute la panoplie pour. Et j'essaierai même de choper Triple J sur internet (radio Australienne super connue), pour avoir le classement des 100 meilleurs chansons de l'année (Hottest 100) puisque l'annonce du classement se passe l'après-midi du 26 Janvier.
xx